Être aligné : ça veut dire quoi ?

Être aligné : ça veut dire quoi ?

J’aborde ce sujet parce que je constate qu’« être aligné » est une expression de plus en plus utilisée dans le vocabulaire courant.

Suis-je alignée avec mon travail ?
avec mon mode de vie ?
avec mon compagnon ?
avec mes choix ?

Mais au juste, ça veut dire quoi ? Et comment peut-on reconnaître si on est aligné.e, ou pas ?

 

1· Être aligné.e : une question de cohérence

Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Pour moi être aligné.e c’est être cohérent entre ce que l’on pense (mental), ce que l’on dit (dans le verbal et le non verbal) et ce que l’on fait (nos actes).

Mais si on s’arrête là, on ne va pas assez loin.

Un alignement profond suppose que nos pensées, nos paroles et nos actions soient aussi en accord avec notre ressenti intérieur : nos émotions, notre intuition, notre sagesse intérieure, notre âme. C’est cette cohérence globale qui constitue, selon moi, le véritable alignement.

Si on est aligné avec ce qu’on ressent, on ne fait pas d’effort. Notre façon d’être, de parler et d’agir sont parfaitement naturels et cohérents avec ce que l’on pense au plus profond de nous-même. On ne ressent aucun point de friction en nous-même, tout est fluide, simple et naturel.

Simple, fluide, naturel et… en mouvement

A ce stade, les gens autour de nous peuvent observer cette cohérence. Nul besoin de clamer haut et fort qu’on est aligné. Notre vie en est la preuve. Notre vie le démontre.

Cet alignement est aussi perceptible sur un plan plus subtil : les différents corps énergétiques sont parfaitement alignés et l’énergie circule librement.

Autant dire que personne n’est parfaitement aligné. Notons aussi qu’il est possible d’être aligné sur certains sujets et totalement désaligné sur d’autres. Tous les cas de figure existent.

Être aligné n’est pas non plus un état que l’on atteint une bonne fois pour toutes. La vie est en perpétuel mouvement, et nos besoins, nos envies, tout comme notre environnement, évoluent constamment. Être aligné avec Soi est donc un état, lui aussi, en perpétuelle évolution.

2· Comment savoir si on est désaligné

Quand il existe un écart entre notre ressenti profond et nos pensées, nos paroles ou nos actes, on parle de désalignement.

Le désalignement peut prendre des formes très différentes.

On peut avoir la sensation de jouer un rôle, de faire des efforts en permanence ou de dire « oui » avec un sourire alors qu’on aimerait trouver le courage de dire « non ». On peut aussi ressentir une fatigue inexpliquée, une frustration récurrente, une perte de motivation ou de sens. Cela peut aller jusqu’au burn-out et à l’épuisement.

Parfois, c’est beaucoup plus discret. Cela se manifeste par une petite voix intérieure qui nous dit que quelque chose ne va pas, sans que l’on parvienne à mettre des mots dessus.

Tous ces signes sont autant d’invitations à s’arrêter un instant pour écouter ce que notre ressenti profond cherche à nous dire.

3. Pourquoi est-ce si difficile de rester aligné ?

La compréhension est simple. Mais ce n’est pas toujours facile de faire simple.

Parfois, « c’est plus fort que nous ».

Prenons un exemple.

Tu peux ressentir que tu as besoin d’être seul, que tu as besoin de calme et de repos social. Tu décides donc de bloquer un après-midi entier dans ton agenda pour te retrouver un peu au calme.

Mais si, le matin de cette fameuse journée, ta sœur t’appelle en te disant que ça ne va pas et qu’elle a besoin de toi… peut-être que tu vas répondre automatiquement :

« Oui, pas de souci, je n’ai rien de prévu, j’arrive. »

Et une fois que tu auras raccroché, tu peux te dire que cette réponse est sortie toute seule, de façon automatique.

Quand le pilote automatique s’enclenche, c’est le signe que quelque chose vient interférer entre ce qu’on ressent et ce que l’on fait.

D’où viennent ces interférences ?

Il peut s’agir de blocages et de modes de fonctionnement hérités de l’enfance. Par exemple, si l’on a appris très jeune à répondre aux besoins des autres avant d’écouter les siens, ce fonctionnement peut continuer à s’exprimer automatiquement à l’âge adulte.

L’héritage peut aussi venir de nos ancêtres : parents, grands-parents… C’est ce qu’on appelle le transgénérationnel. Car les modes de fonctionnement, tout comme les gènes, se transmettent d’une génération à l’autre.

Enfin, l’héritage peut aussi venir de vies dites antérieures.

Dans tous les cas, ces interférences sont des mécanismes qui pilotent en arrière-plan et influencent nos comportements de façon plus ou moins consciente.

4. Comment retrouver son alignement ?

La première étape est déjà d’être conscient de ces incohérences et de ne pas être dans le déni. C’est une évidence, mais c’est un premier pas très important, et parfois difficile à franchir.

Une fois ces incohérences perçues, il s’agit de se reconnecter à soi-même, d’écouter son ressenti profond.

C’est cette boussole intérieure, cette sagesse profonde, qui nous montre la direction dans laquelle avancer.

Ensuite, deux options s’offrent à nous.

Faire des efforts ou…

Il est possible de compenser en faisant des efforts pour exprimer ce que l’on ressent réellement. Cette démarche peut fonctionner, mais elle demande une énergie constante et s’avère parfois difficile à maintenir dans le temps.

Et même lorsqu’on parvient à exprimer son besoin profond, d’autres réactions peuvent apparaître, comme la culpabilité. Cela peut aussi conduire à des compromis qui ne répondent que partiellement à ce que l’on ressent.

Pour reprendre mon exemple, on peut se dire :

« Je prends une heure pour moi, puis je vais voir ma sœur. »

Si ce compromis génère de la frustration et de l’insatisfaction, c’est que le besoin n’a pas été pleinement assouvi et que quelque chose reste profondément désaligné.

… Se reconnecter à sa vraie nature

Une autre voie consiste à travailler directement sur les interférences que j’ai mentionné, c’est-à-dire sur les mémoires et les mécanismes qui sont à l’origine de ces réactions automatiques.

De cette façon, on remonte directement à la cause de nos blocages et on pacifie les mémoires qui s’y trouvent.

Ce faisant, on se remet en cohérence avec notre passé, notre vécu. Il devient alors plus naturel d’exprimer ce que l’on pense profondément et d’agir en accord avec notre ressenti.

Finalement, être aligné, ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre. C’est enlever, peu à peu, tout ce qui nous éloigne de nous-même. C’est retrouver cette cohérence entre ce que l’on ressent, ce que l’on pense, ce que l’on dit et ce que l’on fait.

En un mot, être aligné, c’est simplement être pleinement soi.

Si vous souhaitez travailler sur ces mémoires, les séances de libération énergétique peuvent vous accompagner dans cette démarche.

A bientôt,
Sophie

La mort c’est l’âme hors

La mort c’est l’âme hors

La mort selon les médecines traditionnelles

Il y a plus de 6000 ans, la médecine traditionnelle chinoise (MTC) considérait déjà que la mort était la séparation du yin (corps, matière) et du yang (énergie, âme). Au moment de la mort, le corps (yin) retourne à la Terre (mère du yin) et l’âme (yang) retourne au Ciel (père du yang). La mort n’est donc pas une fin en soit. Le corps continue son cycle sur terre et l’âme poursuit son chemin sur des plans plus subtils.

La médecine traditionnelle indienne (ayurvéda) parle de cycles de réincarnations : le corps terrestre est abandonné afin que l’âme puisse rentrer chez elle se reposer avant de revenir sur terre dans un autre corps.

Dans ces deux approches, la mort c’est l’âme hors (du corps).

L’approche matérialiste

Pourquoi notre médecine moderne est-elle si matérialiste ? Pourquoi réduit-elle la vie à une succession d’échanges bio-chimiques, hormonaux ou électriques ?

Comment cette approche matérialiste peut-elle encore être prédominante alors que des centaines de milliers de récits existent sur les expériences de mort imminente (EMI ou NDE : near death experience) ou les sorties de corps (voyage astral) ? Comment cette approche peut-elle expliquer les intuitions, les prémonitions, les dons de magnétisme, de passeurs d’âme ou de coupeurs de feux ? Ces derniers étant pourtant utilisés dans nos hôpitaux pour soulager les grands brûlés. Les états modifiés de conscience, comme l’état d’hypnose, sont aussi utilisés en chirurgie.

L’âme ou la conscience

Le langage est limité. Et peut-être que le blocage est d’abord sémantique.

Peut-être que parler d’âme nous met directement dans la catégorie des illuminés, car ce terme fait référence à une spiritualité empreinte de croyances ? J’utilise de plus en plus le terme de « conscience » car c’est celui qu’emploient les médecins faisant des recherches sur cette « autre chose » qui ne se réduit pas à la matière mais qui est bel est bien là.

Et vous ? Croyez-vous vraiment que vous n’êtes qu’un corps ?

Trans-générationnel : entre conditionnement et liberté

Trans-générationnel : entre conditionnement et liberté

Nous sommes les héritiers, que cela nous plaise ou non et que nous les connaissions ou non, d’un père et d’une mère, eux-mêmes ayant hérité de leurs parents.

Nous recevons leur ADN, un corps physique, une morphologie, mais aussi un bagage énergétique invisible, comprenant tout un tas de « casseroles » (croyances limitantes, peurs, normes, etc.) qui influencent notre vie de façon souvent inconsciente.

Cela nous conditionne tellement qu’il est impossible de voir la vie autrement que telle qu’on nous l’a présentée. Car ce bagage invisible dont on hérite est en quelque sorte notre trame de fond, le filtre à travers lequel on va percevoir toute notre réalité.

Cela soulève une question essentielle : sommes-nous vraiment libres ?

Notre liberté réside dans la façon de faire ce qui nous semble juste, sans répéter un schéma hérité et sans non plus s’y opposer. Reproduire à l’identique ou rejeter le schéma familial revient, dans tous les cas, à rester prisonnier de ce dernier. Dans une position comme dans l’autre, on reste dans une forme de dualité (pour ou contre). 


La liberté consiste à sortir de cette dualité en acceptant, de façon inconditionnelle, notre héritage. Quel qu’il soit. Sans chercher à être d’accord ou en opposition avec celui-ci. Sans en être fier ou au contraire à en avoir honte. Sans cautionner ni sanctionner ce qui a été fait par nos ancêtres, etc. Accepter signifie reconnaitre que cet héritage est là, et qu’il est ce qu’il est, tout simplement.

Faire la paix avec nos origines est primordial car rejeter une part de notre héritage signifie rejeter une part de nous-même. 

Ce chemin est intérieur et passe principalement par la libération des mémoires traumatiques provenant de notre vécu ou de celui de nos ancêtres. Car les traumatismes se transmettent de génération en génération afin d’être résolus. Si un de vos ancêtres a été trahi, trompé ou abandonné, il est fort probable qu’un scénario identique se produise dans votre vie sans que vous en compreniez la raison. 

Comprendre ne suffit pas

Comprendre ne suffit pas

Pourquoi comprendre (mentalement) ne suffit pas

Je rencontre parfois des personnes qui sont capables de donner une explication incroyablement précise du pourquoi et du comment elles ont tel ou tel problème dans leur vie. Elles m’expliquent que cela remonte à un traumatisme de l’enfance, au lien à leur mère ou à leur père, à telle humiliation vécue, à tel schéma répétitif familial, etc. L’état des lieux est extrêmement détaillé.

En poursuivant la discussion, j’apprends que ces personnes souffrent toujours de la problématique qui les dérange. 

  • Comprendre qu’ils-elles sont sous l’emprise de leur mère ne leur permet pas de s’en détacher ;
  • Comprendre que la peur de parler en public provient de telle humiliation à l’école primaire ne les aide pas à surmonter ce handicap ;
  • Comprendre que tous les hommes de la famille ont été abandonnés ne vient pas résoudre leur peur viscérale de l’abandon, etc.

Ces personnes continuent à souffrir et souhaitent se libérer afin de pouvoir attirer de nouvelles situations dans leurs vies.

La vraie compréhension est intérieure

La compréhension mentale est une première étape. C’est une grande étape lorsqu’elle est franchie.

Elle n’est toutefois pas suffisante. Car la vraie et seule compréhension qui compte c’est celle qui est faite avec le coeur. C’est une compréhension intuitive, intérieure et intime.

Ne vous ait-il jamais arrivé de comprendre intérieurement, des années plus tard, un enseignement que vous avez reçu des années auparavant ? Un jour on a le déclic, on a enfin compris : pas besoin de mots, pas besoin de longs discours, on sait, un point c’est tout.

Lorsque vous êtes dans un état modifié de conscience, il est plus facile d’accéder à ce genre de compréhension intérieure. Lorsque c’est votre âme (et non votre mental) qui a enfin compris d’où provient tel ou tel blocage, ce dernier disparait car sa mission a été accomplie. Autrement dit, les traumatismes demandent à être vus (avec le coeur, l’âme) et lorsqu’ils sont vus, ils disparaissent.

Et quand on s’allège de nos traumatismes, notre vibration change, et nous attirons de nouvelles situations, de nouvelles personnes dans notre vie. Inutile de me croire sur parole, faites-en l’expérience !

Vie ou survie ?

Vie ou survie ?

Une vie bien remplie…

Certaines personnes viennent me voir parce qu’elles sont perdues, dans une sorte d’errance dans leur vie. Leur vie est pourtant bien remplie. Mais remplie de quoi ?

On occupe son temps avec les tâches du quotidien, les mille choses à faire, le travail, s’occuper des enfants, de la maison, du conjoint, organiser les vacances, puis on cherche à se distraire, à s’évader. On se laisse happer par le tourbillon de la vie : c’est ce que j’appelle la survie.

Et finalement, un beau jour, on se demande : « Ai-je vraiment vécu ? »
« J’ai fait ce qu’il y avait à faire, j’ai fait ce qu’on attendait de moi, mais..…. Ai-je vraiment vécu ? »

Merveilleuse question.

Et si on avait tout simplement oublié de vivre ?

Et si on avait tout simplement oublié de vivre ? Vivre notre vie. Se mettre au centre de notre propre vie. Réaliser ce pourquoi on est là, sur Terre. Réaliser ce qui a du sens, profondément, pour nous et partager notre contribution unique au monde.

Là vous vous dites peut-être.. « elle va un peu loin ; on n’a pas tous un grand destin à réaliser sur Terre ».
Et pourquoi pas ? A quel moment a-t-on oublié de rêver grand et de réaliser nos rêves ?

Nous sommes là pour apprendre ce qui nous fait envie. Alors je vous pose la question : qu’est ce qui vous fait envie ?

Et qu’est ce qui vous empêche de vivre cela ? Aïe, question gênante qui oblige à se regarder en face. J’aime poser cette question (je me la pose régulièrement). Non pas pour se juger mais pour apprendre à se connaitre. Et avancer.

La plupart du temps, ce qui nous bloque est très inconscient : schémas de pensée limitants hérités ou acquis, croyances, peurs liées à la sécurité, peur du regard des autres, etc. Tout cela nous limite, à notre insu. Tout cela crée une vie étriquée, dans laquelle on se sent mal, pas à sa place, triste, …

Alors comment faire pour commencer à vivre ?

Pour répondre à cette question il faut commencer par être connecté à soi : avoir accès à son être profond et savoir ce que l’on veut vraiment, ce qui a du sens pour nous.

Vous ne savez pas ce que vous voulez vraiment ? Il y a certainement des éléments qui vous empêchent d’y avoir accès. Je vous invite à pacifier ces mémoires qui vous plombent et vous empêchent d’être vous-même.